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LimeLight éditions collection Accords perdus
Happy end
(accords perdus 2)
André S. Labarthe
10 juin 2008
En 1996, André S. Labarthe publiait le recueil À Corps perdu, évidemment qui regroupait des textes publiés dans la revue LimeLight entre 1992 et 1996. Douze ans après, LimeLight éditions signe son acte de re-naissance avec la publication de la suite de ce recueil, baptisée Happy end (accords perdus 2), un nouvel ensemble de textes écrits entre 1996 et 2007. Adoptant le parti pris d’une approche formelle strictement équivalente au premier recueil — format, typographie, maquette, à l’identique —, cet ouvrage affirme la volonté sans cesse renouvelée de donner sa chance à l’écriture. Constituant ce que le cinéaste appelle lui-même des « pics de conscience », ces notes éparses qui s’enchaînent de manière disparate comme autant de bouteilles jetées à la mer selon l’humeur de l’instant révèlent l’existence d’une pensée nécessaire et précieuse qui chemine seule. « Ce sont les mêmes mots qui nous servent à comprendre et à ne pas comprendre. » "Une fois encore, le dégoût de développer m’a jeté dans les bras du dieu hasard. Quoi de plus naturel ? Le hasard n’a pas de descendance. Le hasard n’a pas plus de mémoire que de projet : il ne se retourne pas sur lui-même. Pas de miroir pour le hasard. Ni d’écho. Ni de reflets.Le hasard est mat. Il jouit seul, à l’écart des circuits du sang et de son goût terrifiant d’orange salée si bien noté par Patricia Highsmith." A.S.L
15 EUR
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André S. Labarthe, né le 18 décembre 1931 à Oloron-Sainte-Marie (France), est un critique, producteur, réalisateur et scénariste français.

André S. Labarthe commence sa carrière de critique cinématographique dans les années 1950. Il rencontre André Bazin qui le sollicite pour rejoindre la rédaction des Cahiers du cinéma en 1956. Il découvre le cinéma sans avoir la passion débordante pour le septième art de Jacques Rivette ou François Truffaut qui font déjà partie de la revue. Son regard critique va seul décider André Bazin à l’intégrer à l’équipe.

Membre discret et secret de la Nouvelle Vague, en marge de la marge, Labarthe est un esprit solitaire en perpétuelle ouverture sur le monde, associant librement le cinéma à la psychanalyse, au surréalisme, à la danse, à la littérature, à l’érotisme.

Sa propre vision va effectivement pour beaucoup contribuer aux positionnements critiques des Cahiers. À l’instar de ses collaborateurs, André S. Labarthe partage la même admiration pour certains réalisateurs tels que Jean Renoir, Howard Hawks ou John Ford. Il demeure aussi très attentif au cinéma émergent et participe à la promotion de la Nouvelle Vague et des nouveaux réalisateurs américains indépendants (John Cassavetes, Shirley Clarke). Ses dispositions à cet égard l’amèneront aussi à défendre le jeune cinéma italien, parfois contre l’avis de certains de ses confrères.

En 1964, il entame la collection « Cinéastes de notre temps » qu’il coproduit avec Janine Bazin et dont il réalisera lui-même plusieurs épisodes. Cette collection qui s’étend sur plus de quarante ans se compose de portraits de 52 minutes de cinéastes réputés. Le premier épisode, diffusé sur l’ORTF en 1964, est réalisé par Robert Valley et est consacré à Luis Buñuel  auquel André S. Labarthe est très attaché et qu’il a beaucoup contribué à faire reconnaître au sein de la critique. La collection propage au travers de la télévision, la vision critique des Cahiers et ancre davantage sa lecture de l’histoire cinématographique.

La démarche documentaire de Labarthe est antispectaculaire. Elle ne cherche pas le scoop, la réalisation est épurée et le commentaire succinct voire absent. Les documentaires de la collection Cinéastes de notre temps tente de retranscrire l’univers du réalisateur et fait oublier la présence de l’interviewer. En 1972, la collection s’interrompt. Elle reprendra sur La Sept-ARTE en 1988 sous le titre Cinéma, de notre temps dont les différents épisodes seront produits par la société de production audiovisuelle AMIP Xavier Carniaux. Ce changement de titre est lié à la volonté de l’auteur de constater cette rupture dans la continuité de la collection et la naissance d’une nouvelle époque, plusieurs réalisateurs filmés, alors contemporains, étant décédés entre temps.

Durant cette pause dans la série, André S. Labarthe ne reste pas inactif. Il collabore aux émissions Cinéma, Cinémas et Égale cinéma, pour lesquelles il réalise différents sujets sur ses cinéastes favoris. Il réalise aussi plusieurs documentaire sur la danse, notamment sur le chorégraphe William Forsythe, William Forsythe au travail, ainsi que Carolyn Carlson, Patrick Dupont, Ushio Amagatsu, qui emploie les mêmes principes de réalisation que Cinéastes de notre temps.

En 2003, le festival International du film Entrevues à Belfort lui consacre une rétrospective.

André S. Labarthe demeure avant tout un critique cinématographique. Qu’il s’emploie à exercer son métier dans ses articles ou derrière une caméra, c’est toujours dans un esprit d’analyse, de mise en perspective.

André S. Labarthe, né le 18 décembre 1931 à Oloron-Sainte-Marie (France), est un critique, producteur, réalisateur et scénariste français.

André S. Labarthe commence sa carrière de critique cinématographique dans les années 1950. Il rencontre André Bazin qui le sollicite pour rejoindre la rédaction des Cahiers du cinéma en 1956. Il découvre le cinéma sans avoir la passion débordante pour le septième art de Jacques Rivette ou François Truffaut qui font déjà partie de la revue. Son regard critique va seul décider André Bazin à l’intégrer à l’équipe.

Membre discret et secret de la Nouvelle Vague, en marge de la marge, Labarthe est un esprit solitaire en perpétuelle ouverture sur le monde, associant librement le cinéma à la psychanalyse, au surréalisme, à la danse, à la littérature, à l’érotisme.

Sa propre vision va effectivement pour beaucoup contribuer aux positionnements critiques des Cahiers. À l’instar de ses collaborateurs, André S. Labarthe partage la même admiration pour certains réalisateurs tels que Jean Renoir, Howard Hawks ou John Ford. Il demeure aussi très attentif au cinéma émergent et participe à la promotion de la Nouvelle Vague et des nouveaux réalisateurs américains indépendants (John Cassavetes, Shirley Clarke). Ses dispositions à cet égard l’amèneront aussi à défendre le jeune cinéma italien, parfois contre l’avis de certains de ses confrères.

En 1964, il entame la collection « Cinéastes de notre temps » qu’il coproduit avec Janine Bazin et dont il réalisera lui-même plusieurs épisodes. Cette collection qui s’étend sur plus de quarante ans se compose de portraits de 52 minutes de cinéastes réputés. Le premier épisode, diffusé sur l’ORTF en 1964, est réalisé par Robert Valley et est consacré à Luis Buñuel  auquel André S. Labarthe est très attaché et qu’il a beaucoup contribué à faire reconnaître au sein de la critique. La collection propage au travers de la télévision, la vision critique des Cahiers et ancre davantage sa lecture de l’histoire cinématographique.

La démarche documentaire de Labarthe est antispectaculaire. Elle ne cherche pas le scoop, la réalisation est épurée et le commentaire succinct voire absent. Les documentaires de la collection Cinéastes de notre temps tente de retranscrire l’univers du réalisateur et fait oublier la présence de l’interviewer. En 1972, la collection s’interrompt. Elle reprendra sur La Sept-ARTE en 1988 sous le titre Cinéma, de notre temps dont les différents épisodes seront produits par la société de production audiovisuelle AMIP Xavier Carniaux. Ce changement de titre est lié à la volonté de l’auteur de constater cette rupture dans la continuité de la collection et la naissance d’une nouvelle époque, plusieurs réalisateurs filmés, alors contemporains, étant décédés entre temps.

Durant cette pause dans la série, André S. Labarthe ne reste pas inactif. Il collabore aux émissions Cinéma, Cinémas et Égale cinéma, pour lesquelles il réalise différents sujets sur ses cinéastes favoris. Il réalise aussi plusieurs documentaire sur la danse, notamment sur le chorégraphe William Forsythe, William Forsythe au travail, ainsi que Carolyn Carlson, Patrick Dupont, Ushio Amagatsu, qui emploie les mêmes principes de réalisation que Cinéastes de notre temps.

En 2003, le festival International du film Entrevues à Belfort lui consacre une rétrospective.

André S. Labarthe demeure avant tout un critique cinématographique. Qu’il s’emploie à exercer son métier dans ses articles ou derrière une caméra, c’est toujours dans un esprit d’analyse, de mise en perspective.
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Cinéma LimeLight éditions Labarthe, André S. partager

INFORMATIONS
langue Français
14x22cm
68 p.
poids 147 g.
isbn 978-2-907531-24-5
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