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Hélice Hélas collection Ellipses et laps
Cadavres
Nicolas Sjösted, Pierre Yves Lador
01 septembre 2014
C’est l’histoire d’un Valdôtain fuyant le Valais du 19e siècle, pourchassé par la maréchaussée pour avoir trafiqué de l’or et qui a rendez-vous avec un autre métal moins noble, celui de la mitraille, qui déchire les tripes et qui met en pièces tout ce qu’elle touche.
12 EUR
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Les dessins de Nicolas Sjöstedt recueillis dans Cadavres sont des études d’un champ de bataille pour un récit en devenir sur la vie du faux-monnayeur Joseph Samuel Farinet.

Pierre Yves Lador a jeté ses textes comme une couverture pudique sur ses morts aux champs d’horreur.

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De retour en Suisse après dix ans à Paris comme directeur artistique, Nicolas Sjöstedt, dessinateur, scénariste et cinéaste collabore avec les journaux Saturne et Le Matin comme dessinateur de presse. Il publie régulièrement ses dessins dans le journal Vigousse. Il remporte au festival de courgemétrage le prix du jury pour son court-métrage "Penoche". Sort Aho Hito une Bande dessinée en français/japonais aux éditions Confort Modern et Oreiller de chair fraîche chez Hélice Hélas en 2012. Il travail actuellement sur L'Or de Jo d’après l’histoire du faux monnayeur Valaisan.

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Né de l’écume des mots, gémeau ascendant taureau, la bouche pleine de terre, Pierre Yves Lador découvre la bulle de savon durant la guerre, quand le savon avait le goût de fiel et que la maîtresse d’école lui lavait langue chaque fois qu’il prononçait avec son accent vaudois des mots de la terre ou du corps. Après des études de lettres, bien nommées car l’esprit n’y souffle guère, il enseigne de vaisseau, mais pris de mal de mère il va prêter des livres à la bibliothèque municipale de Lausanne, belle paysanne qui a fait ses humanités. Il dévore pendant un demi-siècle un livre par jour, quinze mille livres ou sept mille cinq cents kilos de romans policiers, de science-fiction, sans compter cinq mille bandes dessinées et devient un spécialiste de la lecture publique et de ce que l’Université peut appeler des mauvais genres ou la paralittérature. Directeur de la Bibliothèque Municipale de Lausanne dès 1979, grand défenseur du livre et de la lecture, il essaie de favoriser les itinéraires du désir dans sa bibliothèque pour provoquer la rencontre amoureuse de chaque lecteur et de chaque livre au cœur d’une société de plus en plus normalisante. Champion du relativisme absolu, il connaît six points cardinaux, nord, sud, est, ouest, nadir et zénith. Humble comme les bactéries et les champignons qui partagent son enveloppe charnelle, il est l’homme des combes et des cols plutôt que des sommets. Il jardine, arrachant plus souvent qu’il ne sème, peut-être ne s’aime-t-il pas assez ?, admirant la prolifération spontanée de la terre. Rien de ce qu’il écrit n’est dépourvu d’humour, d’ironie, d’érotisme, d’onirisme, de mélancolique jubilation et sans doute de visée initiatique. Il souhaite que son lecteur ait aussi l’esprit d’escalier, qu’il remonte et redescende, franchisse les seconds degrés, voire le troisième et joue avec lui. Comme il l’a dit lors de la remise du Prix des Ecrivains Vaudois 2013 qui lui fut attribué : Je suis un tissu d’influences Et le plus gros concurrent d’Easy jet Pour deux fois moins cher mon livre vous emmène au cœur de vous-même Destination si lointaine qu’il est rare qu’on y arrive…
Après des études de lettres, bien nommées car l’esprit n’y souffle guère, Pierre Yves Lador enseigne de vaisseau, mais pris de mal de mère il va prêter des livres à la bibliothèque municipale de Lausanne, belle paysanne qui a fait ses humanités.
Il dévore pendant un demi-siècle un livre par jour, quinze mille livres ou sept mille cinq cents kilos de romans policiers, de science-fiction, sans compter cinq mille bandes dessinées et devient un spécialiste de la lecture publique et de ce que l’Université peut appeler des mauvais genres ou la paralittérature.
Champion du relativisme absolu, il connaît six points cardinaux, nord, sud, est, ouest, nadir et zénith. Humble comme les bactéries et les champignons qui partagent son enveloppe charnelle, il est l’homme des combes et des cols plutôt que des sommets. Il jardine, arrachant plus souvent qu’il ne sème, peut-être ne s’aime-t-il pas assez ?, admirant la prolifération spontanée de la terre.

Après des études de lettres, bien nommées car l’esprit n’y souffle guère, Pierre Yves Lador enseigne de vaisseau, mais pris de mal de mère il va prêter des livres à la bibliothèque municipale de Lausanne, belle paysanne qui a fait ses humanités.
Il dévore pendant un demi-siècle un livre par jour, quinze mille livres ou sept mille cinq cents kilos de romans policiers, de science-fiction, sans compter cinq mille bandes dessinées et devient un spécialiste de la lecture publique et de ce que l’Université peut appeler des mauvais genres ou la paralittérature.
Champion du relativisme absolu, il connaît six points cardinaux, nord, sud, est, ouest, nadir et zénith. Humble comme les bactéries et les champignons qui partagent son enveloppe charnelle, il est l’homme des combes et des cols plutôt que des sommets. Il jardine, arrachant plus souvent qu’il ne sème, peut-être ne s’aime-t-il pas assez ?, admirant la prolifération spontanée de la terre.
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Bande dessinée Hélice Hélas Lador, Pierre Yves Sjösted, Nicolas partager

INFORMATIONS
langue Français
21x15cm
64 p.
poids 148 g.