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Hélice Hélas collection Mycélium mi-raisin
La causerie Fassbinder
Jean-Yves Dubath, Pierre Yves Lador
10 août 2013
Plusieurs cinéphiles conversent. Ils causent. Il est question de l’Allemagne. Il est question des films de Rainer Werner Fassbinder et des richesses qu’ils contiennent et de leur influence dans le siècle. Et, tout en dérobant au présent quelques heures – on passe en revue très précisément des séries d’images ancrées dans les mémoires, comme à l’intime –, c’est pour donner à voir, et toujours comme à l’intime, quelques-unes des figures qui entourèrent, qui protégèrent ou ne protégèrent pas le maître de Munich du début à la fin de sa carrière. L’un des participants à la causerie a été plus que les autres imprégné, touché, ému et plus encore par l’œuvre de Fassbinder; et son témoignage porte; il a connu certains des protagonistes de cette grande affaire qui a secoué le cinéma allemand, et sans aucun doute le cinéma tout court; et c’est lui (ce petit Saint-Thomas), qui le plus, avec ses pairs, en parlant, recompose allègrement quelques scènes – pour mieux révéler, méditer et apprécier à la fin ce que peut être une discussion éclairée par le sentiment.
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Né à Vevey, Jean-Yves Dubath pratique durant quelques années à Paris le journalisme de cinéma, parallèlement à ses activités littéraires, et signe des traductions, des comptes-rendus de festivals. Il vit actuellement à Lausanne et a déjà publié Gazmend en guerre, roman, (Aire, 2005), Noël, héros très helvète, roman, (Aire, 2005), Gainsbourg et le Suisse, récit, (Aire, 2008), ainsi que Bonaparte et le Saint-Bernard, roman, (d'Autre part, 2010).

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Né de l’écume des mots, gémeau ascendant taureau, la bouche pleine de terre, Pierre Yves Lador découvre la bulle de savon durant la guerre, quand le savon avait le goût de fiel et que la maîtresse d’école lui lavait langue chaque fois qu’il prononçait avec son accent vaudois des mots de la terre ou du corps. Après des études de lettres, bien nommées car l’esprit n’y souffle guère, il enseigne de vaisseau, mais pris de mal de mère il va prêter des livres à la bibliothèque municipale de Lausanne, belle paysanne qui a fait ses humanités. Il dévore pendant un demi-siècle un livre par jour, quinze mille livres ou sept mille cinq cents kilos de romans policiers, de science-fiction, sans compter cinq mille bandes dessinées et devient un spécialiste de la lecture publique et de ce que l’Université peut appeler des mauvais genres ou la paralittérature. Directeur de la Bibliothèque Municipale de Lausanne dès 1979, grand défenseur du livre et de la lecture, il essaie de favoriser les itinéraires du désir dans sa bibliothèque pour provoquer la rencontre amoureuse de chaque lecteur et de chaque livre au cœur d’une société de plus en plus normalisante. Champion du relativisme absolu, il connaît six points cardinaux, nord, sud, est, ouest, nadir et zénith. Humble comme les bactéries et les champignons qui partagent son enveloppe charnelle, il est l’homme des combes et des cols plutôt que des sommets. Il jardine, arrachant plus souvent qu’il ne sème, peut-être ne s’aime-t-il pas assez ?, admirant la prolifération spontanée de la terre. Rien de ce qu’il écrit n’est dépourvu d’humour, d’ironie, d’érotisme, d’onirisme, de mélancolique jubilation et sans doute de visée initiatique. Il souhaite que son lecteur ait aussi l’esprit d’escalier, qu’il remonte et redescende, franchisse les seconds degrés, voire le troisième et joue avec lui.
Comme il l’a dit lors de la remise du Prix des Ecrivains Vaudois 2013 qui lui fut attribué : Je suis un tissu d’influences Et le plus gros concurrent d’Easy jet Pour deux fois moins cher mon livre vous emmène au cœur de vous-même Destination si lointaine qu’il est rare qu’on y arrive…
Jean-Yves Dubath, né en 1955, vit à Lausanne. Commerce est son huitième ouvrage publié et le second à paraître aux éditions d’autre part après Bonaparte et le Saint-Bernard en 2010.

Après des études de lettres, bien nommées car l’esprit n’y souffle guère, Pierre Yves Lador enseigne de vaisseau, mais pris de mal de mère il va prêter des livres à la bibliothèque municipale de Lausanne, belle paysanne qui a fait ses humanités.
Il dévore pendant un demi-siècle un livre par jour, quinze mille livres ou sept mille cinq cents kilos de romans policiers, de science-fiction, sans compter cinq mille bandes dessinées et devient un spécialiste de la lecture publique et de ce que l’Université peut appeler des mauvais genres ou la paralittérature.
Champion du relativisme absolu, il connaît six points cardinaux, nord, sud, est, ouest, nadir et zénith. Humble comme les bactéries et les champignons qui partagent son enveloppe charnelle, il est l’homme des combes et des cols plutôt que des sommets. Il jardine, arrachant plus souvent qu’il ne sème, peut-être ne s’aime-t-il pas assez ?, admirant la prolifération spontanée de la terre.

Après des études de lettres, bien nommées car l’esprit n’y souffle guère, Pierre Yves Lador enseigne de vaisseau, mais pris de mal de mère il va prêter des livres à la bibliothèque municipale de Lausanne, belle paysanne qui a fait ses humanités.
Il dévore pendant un demi-siècle un livre par jour, quinze mille livres ou sept mille cinq cents kilos de romans policiers, de science-fiction, sans compter cinq mille bandes dessinées et devient un spécialiste de la lecture publique et de ce que l’Université peut appeler des mauvais genres ou la paralittérature.
Champion du relativisme absolu, il connaît six points cardinaux, nord, sud, est, ouest, nadir et zénith. Humble comme les bactéries et les champignons qui partagent son enveloppe charnelle, il est l’homme des combes et des cols plutôt que des sommets. Il jardine, arrachant plus souvent qu’il ne sème, peut-être ne s’aime-t-il pas assez ?, admirant la prolifération spontanée de la terre.
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INFORMATIONS
langue Français
14.5x1.2x18.5cm
200 p.
poids 235 g.
isbn 978-2-940522-07-1
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